La menace est là. L’agression soudanaise contre notre pays, le Tchad, est permanente. La vigilance doit être de rigueur. La mobilisation doit être forte et nombreuse. Cette agression du soudan n’est pas une invention du gouvernement, ni une vue d’esprit. Elle est l’œuvre des hautes autorités soudanaises.
Récemment, elles ont reconstitué les reliquats des mercenaires pour leur donner un visage, en les finançant, équipant d’armement pour venir endeuiller les paisibles familles tchadiennes.
Ces informations sont fournies par le propagandiste soudanais dans un canard de Khartoum. « Le gouvernement du Tchad a amassé toutes ses troupes aux frontières avec le Soudan, mais le Soudan ne se laissera pas faire ».
C’est une déclaration de guerre. Les troupes tchadiennes sont à l’intérieur du territoire tchadien. En quoi cette présence peut –elle constituer une menace pour le Soudan, pour que son ministre de la Communication se répande en menace. Les forces de défense et de sécurité ont pour mission première la défense de la patrie, et la protection de nos frontières internationalement reconnues contre toute agression extérieure.
Le Tchad lui répond : dont acte. Mais que Khartoum et ses affidés sachent que les Forces de défense et de sécurité veillent au grain. Aucun malfrat, aucun mercenaire d’où qu’il vienne ne franchira les frontières tchadiennes. Les forces de défense et de sécurité lui réserveront un accueil à la hauteur de sa provocation.
Le peuple tchadien n’acceptera jamais la violation de son territoire, la remise en cause de sa souveraineté. Ces manœuvres soudanaises commencent au moment où N’Djaména et le reste du pays sont devenus des chantiers. Aucun Tchadien, digne fils du Tchad ne voudra interrompre ce processus de développement.
http://www.presidencetchad.org/reflexion_30_01_09.htm