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Libreville, 9 août (GABONEWS) – L’Agence de presse privée gabonaise en Ligne, GABONEWS livre dans cet article quelques brèves économiques africaines gracieusement fournies par le service de

Les Etats Unis cherchent à favoriser l’accélération de la croissance économique en Afrique

Convaincus de la baisse de leurs échanges commerciaux avec l’Afrique subsaharienne par suite de la crise économique mondiale actuelle et de la baisse des cours du pétrole et des matières premières, les Etats Unis cherchent à favoriser l’accélération de la croissance économique en Afrique.

Pour ce faire « la diversification des exportations et la transformation des produits agricoles en des produits exportables de plus grande valeur peuvent contribuer à accroître la sécurité alimentaire dans cette partie du monde si l’on s’attaque à la question de la suffisance de l’offre de produits vivriers et de sa stabilité ».

Aussi, les USA proposent-ils de « chercher à augmenter le nombre des pays bénéficiaires qui tirent parti de l’AGOA et également à aider ces pays à s’attaquer aux nombreux problèmes auxquels ils se heurtent dans le domaine de l’offre et à diversifier les produits qu’ils exportent et à en améliorer la qualité de manière à ce qu’ils puissent supporter la concurrence du marché ».

A préciser que « les exportations américaines se composaient principalement de machines, de véhicules et de pièces détachées, de blé, de pétrole raffiné, d’avions et d’appareils électriques dont du matériel de télécommunication.

Le pétrole brut et les véhicules automobiles représentaient la plus grande partie des importations américaines ».

Les principaux pays africains qui ont importé cette année-là des produits américains étaient l’Afrique du Sud, le Nigéria, l’Angola, le Bénin et le Ghana.

Quant aux importations en provenance des pays africains producteurs de pétrole, elles ont augmenté pour tous les pays, à savoir le Nigéria, l’Angola, la République du Congo, la Guinée équatoriale, le Tchad et le Gabon.

Les pays africains doivent jouer un rôle plus actif pour attirer les investisseurs

L’Afrique se heurte à la concurrence d’autres parties du monde pour l’obtention de capitaux américains aux fins d’investissement, mais de nombreuses sociétés américaines considèrent ce continent comme un marché que l’on ne peut pas laisser de côté.

Ce sont là deux des grands points qui ressortent d’un récent rapport (A Conversation Behind Closed Doors: Inside the Boardroom. How Corporate America Really Views Africa) de la Chambre de commerce des Etats Unis sur la façon dont les sociétés américaines considèrent l’Afrique.»

Accentuer les éléments positifs et supprimer les éléments négatifs


Les résultats d’une étude ont permis de définir plusieurs grands facteurs qui influencent et attirent les investissements directs à l’étranger :

• Un État de droit doté d’un appareil judiciaire indépendant qui puisse régler tous les litiges d’une manière impartiale,

• Un climat favorable aux investissements créé par la réduction des obstacles au commerce et par l’encouragement de la libre circulation des personnes et des biens,

• La possibilité que les avantages soient supérieurs aux risques pris par les investisseurs,

• Enfin, un cadre économique favorable, une bonne infrastructure en matière de transports et de télécommunications, une main-d’œuvre compétente ou susceptible d’être formée, ainsi que des pratiques équitables en matière de commerce, d’investissement et d’emploi.

Une femme d’affaires américaine donne des conseils aux Africaines

La capacité de gérer efficacement, un travail assidu et l’entretien d’une passion sincère pour votre entreprise sont les trois caractéristiques les plus importantes de tout homme d’affaires. C’est ce qu’a affirmé Mme Rachel Allgood, chef d’entreprise et responsable de la création à Isocurve, une société de conseil qu’elle a fondée en 1996, lors d’une discussion en ligne organisée par le département d’État le 19 mars. Nombre des participantes étaient africaines.

Mme Allgood est l’une des trois femmes d’affaires qui ont récemment représenté les États-Unis à l’International Women’s Entrepreneurial Challenge de New Delhi. « Je crois qu’il faut avant tout aimer ce qu’on fait », a dit Mme Allgood à des chefs d’entreprises de la Zambie et de l’Ouganda. « À mon avis, c’est impératif.

Ce n’est jamais l’argent qui m’a motivée. Il est également important d’être prêt à soutenir et former les employés, et à les laisser occuper le devant de la scène chaque fois que c’est possible.

C’est ce qui vous permet d’explorer de nouveaux domaines et, au bout du compte, de développer votre entreprise. Si vous essayez de contrôler tous les détails, votre entreprise va stagner.

Source: Service Communication Ambassade USA au Gabon

Synthèse: GN/MS/DCD/09

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