IRAK : Une série d’attentats anti-chiites a fait 44 morts et plus de 100 blessés hier en Irak, annonce la police. Il y a tout juste une semaine, plusieurs attentats avaient tué 31 personnes devant des mosquées chiites de la capitale, Bagdad. Hier, un kamikaze a lancé une voiture piégée sur des chiites sortant d’une mosquée près de Mossoul, dans le nord du pays, faisant 38 morts et 95 blessés, a déclaré la police.
PAKISTAN : Baitullah Mehsud, le chef des talibans du Pakistan, a été tué dans une frappe américaine mercredi dans la région tribale du Sud-Waziristan (ouest du pays), a confirmé hier à l’Associated Press Kafayat Ullah, l’un des commandants des insurgés. "Je confirme que Baitullah Mehsud et sa femme sont morts dans le tir de missile américain dans le Sud-Waziristan", a déclaré Kafayat Ullah, proche lieutenant de Mehsud, par téléphone, sans donner plus de précisions.
TUNISIE : L’avocat tunisien Samir Ben Amor, spécialiste des affaires liées au terrorisme, a dénoncé hier l’interdiction qui lui est faite de rendre visite à ses clients en prison. Selon lui, cette mesure de "rétorsion" vise à le "sanctionner" pour avoir divulgué à la presse l’implication de deux officiers tunisiens dans la préparation d’attentats contre des militaires américains lors de leur séjour en Tunisie.
TCHAD : Les prix des denrées de première nécessité continuent à flamber dans les principaux marchés de N’Djaména, la capitale tchadienne, malgré le nouvel arrêté du ministre du Commerce fixant les prix de vente des produits alimentaires locaux et importés, a constaté la Pana sur place. Le sac de 100 kilogrammes du mil pénicillaire, dont le prix est fixé à 26.400 FCFA, est vendu à 27.500 FCFA, celui du maïs à 32.000 FCFA, au lieu de 27.500 FCFA et celui du riz à 45.000 FCFA et non à 37.500 FCFA, le prix officiel.
GAMBIE : Le Comité pour la protection des journalistes (Cpj) a vivement protesté hier contre la condamnation jeudi de six journalistes gambiens à de lourdes peines de prison. Dans un communiqué reçu hier par la Pana, l’organisation de défense de la liberté de la presse condamne "le verdict hautement politisé" de la justice qui a prononcé des peines de deux ans de prison ferme et de lourdes amendes contre les six journalistes. Pour le CPJ, "le président Jammeh a réussi à porter un coup dur à la liberté de la presse en Gambie en arrêtant certains des derniers journalistes indépendants de ce pays".
http://www.sudonline.sn/spip.php?article19814