Ce journaliste venait pourtant de s’installer à son nouveau poste d’affectation. Mais mercredi dernier, raconte-t-il, il a vécu une mésaventure dans les bureaux de la direction de la police des Frontières à Yaoundé. Molesté, frappé, jeté à terre, le journaliste de Rfi qui attendait une lettre d’accréditation pour officialiser sa présence au Cameroun, vivait peut-être là le dernier épisode de la gestion par les autorités camerounaises de son installation à Yaoundé.