Les multiples cris de victoire de part et d’autres entendus au lendemain des combats de la semaine dernière dans l’Est du Tchad entre la milice du dictateur tchadien Idriss Deby et les hommes de la libération sous le parapluie de l’UFR, suscitent pour les tchadiens et les observateurs étrangers beaucoup des interrogations quant à la réalité de ce qui s’est passé sur le terrain.
Chaque camp essaie de convaincre à ceux qui veulent l’entendre qu’il ait pu infliger des pertes irréparables à son ennemi sur lequel dit avoir pris l’avantage pendant les combats engagés corps à corps le 07 et 08 Mai 2009 a Am-Dam et Hawiche.
Un cas très malheureux pour tous ceux qui aspirent d’un changement politiquement, socialement et économiquement positif pour notre pays s’est produit. Les arrestations par les miliciens de Deby du Lion du Désert, l’honorable et l’eternel Héro Mahamat Hamouda, quelques gardes du corps du General Tahir Wodji dont Hassan Dougouli connu sous le nom de Hassani et le com-Escadron Sogour Zitou Koua présagent que la milice de Deby a pu atteindre jusqu’au commandement central de l’UFR.
Pour éviter d’être naïfs, regardons les choses d’un autre œil. Dans ce cas, nous voyons l’arrestation par les hommes de l’UFR du Commandant des Operations ou Com-OPS adjoint, le Général Bakhit Ahmat Djouma un cousin direct du dictateur Idriss Deby, une autre cinquantaine des officiers supérieurs et quelques centaines des hommes du dictateur tchadien se trouvent tous dans les mains de la résistance.
L’UFR a certainement ralenti sa progression vers N’Djamena son « Objectif Final » pour des raisons d’ordre tactiques et stratégiques. Ils pansent leurs blessés et revoient leurs stratégies pour choisir ce qui leur semble optimale en termes des pertes humaines et matérielles de leur coté tout en maximisant du coté ennemi.
Le dictateur tchadien, le sanguinaire Idriss Deby n’a-t’il pas promu à plusieurs reprise de poursuivre les « mercenaires » jusqu’au Khartoum ou même dans la maison de Oumar El-Béchir en jurant aux noms de tous les dieux pour détruire leurs nids ?
Oublier Khartoum, il ne peut même pas les forcer hors du territoire tchadien. La preuve est qu’ils n’ont même pas franchi la frontière et n’ont aucune intention d’aller au Darfour. Cette information a d’ailleurs été confirmée par les media du néocolonialisme français qui ont vendu leurs âmes au dictateur Deby au coût des pétrodollars tchadien dont RFI (Radio des Fausses Informations).
Les cris fous du dictateur Deby sur tous les toits et ses recherches désespérés d’une aide de Kadhafi, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’ONU ne sont pas pour rien. Il dit ce qu’il veut mais il connaît la réalité sur le terrain et aussi sa faiblesse face aux hommes de l’UFR.
Idriss Deby le tyran barbare tchadien comptait beaucoup sur ses chars et avions mais l’UFR lui a montré que ses forces aient la capacité de les détruire. Il cri haut et fort aujourd’hui mais demain, il pleurera.
Vive la Resistance Nationale, vive l’UFR pour que vive le Tchad.
Souggy Manouri