La création ex-nihilo de la supposée Union des forces de la résistance (UFR) à Khartoum au Soudan et la mise sur pied de son sarcastique bureau exécutif le 28 janvier dernier, a permis de révéler au grand jour la face cachée d’un ancien responsable syndical. Il s’agit de Djibrine Assali Hamdallah qui a désormais choisi de se mettre au service du mercenariat et du Soudan pour venir détruire tous les acquis sociaux des travailleurs qu’il a lui-même négociés en son temps, au nom de l’Union des syndicats du Tchad (UST). Et cela au grand dam de ses camarades syndicaux. C’est vraiment ridicule.
Djibrine Assali Hamdallah, cet homme jadis très respectable et respecté dans le milieu syndical, a choisi donc de s’installer dans le camp des mercenaires de l’UFR en occupant le poste de délégué aux finances. Un poste qui, du reste, est taillé à la mesure de son éternel bonnet. On ne peut pas en cette ère démocratique vouloir une chose et son contraire.
Djibrine Assali Hamdallah vient par son choix dont lui seul pourra expliquer les tenants et les aboutissants, ternir de facto sa personnalité et l’image de marque du syndicalisme tchadien.
Que les Tchadiens qui aiment et chérissent ce pays de Toumaï qui nous a tous nourri de sa sève, refusent de se mettre au service de Oumar Hassan El-Bechir.
Quant à Djibrine Assali Hamdallah, ce pseudo-syndicaliste, fils spirituel du marabout de Kouno dans le Chari-Baguirmi, l’histoire retiendra qu’il a troqué sa veste de syndicaliste contre des mallettes contenant des pétro-dinars soudanais. Ce choix dicté certainement par son illuminé de Kouno va à l’encontre des mœurs syndicales, des principes républicains et de l’intérêt du peuple tchadien. A quand la fin de la traitrise et du gâchis ? A méditer