Le nombre des jeunes exécutés en Octobre 2008 par le régime dictatorial d’Idriss Deby, à cause de leur appartenance ethnique, rapporté par nos agents des renseignements nous montre sans doute la barbarie du tyran tchadien. Plus de 127 jeunes âgés de 20 à 30 ans appartenant à l’ethnie Goran étaient exécutés sur ordre de Deby dans le mois dernier. Ces exécutions ciblées et bornées sur une ethnie nous laisse croire que le dictateur tchadien Idriss Deby a commencé ce qu’on appel le nettoyage ethnique des Gorans.
Un président, quelque soit ses élans dictatoriaux, a l’obligation de protéger son peuple et garantir la libre circulation dans tout le territoire de tous les citoyens du pays sans discrimination a la base de leur appartenance ethnique ou leur âge. Les assassinats des jeunes Gorans sont supposés de raser tous les jeunes vues par Deby comme des potentiels rebelles.
Ce qu’ignore le sauvage dictateur tchadien, c’est que se ne sont pas seulement les Gorans qui le combattent. Il y’a tout un peuple contre sa dictature et ses massacres mais il n’arrive pas à comprendre jusqu'à présent.
En plus des ses exécutions extrajudiciaires, le dictateur Deby, son premier ministre Youssouf Saleh Abbas et leur ministre de l’intérieur ont décidé dernièrement de voyager dans le nord. La première ville sur leur agenda est Moussoro suivit de Mondjouro et Salal. Il accuse les populations de ces régions de renforcer massivement la rébellion et ils s’apprêtent à les intimider par des chantages et des menaces. Ils ont déjà exigé une contribution de 1 million de CFA à tous les commerçants de ces régions dont le but est encore inavoué.
Le dictateur Idriss Deby doit savoir que ses intimidations et meurtres ciblés des jeunes issues d’une ethnie particulière ne lui changeront pas la mauvaise situation qu’il vit en ce moment. La solution réside dans son départ sans condition.