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Gen Tahir Guinassou:
Secretaire a la Defense de l'UFDD
  Vendredi 16.01.09 Tchad : Un commandant proche de la famille dictatoriale d’un secteur de 100 Toyota avec un effectif de 1500 éléments installé récemment sur l’axe Massaguet-N’goura sur ordre de Deby est en contact permanant avec les éléments de RFC. Veulent-ils rejoindre le RFC? Affaire à suivre… <> Malgré l’état dans lequel il était, Hinda la première dame a voulu et insisté que son mari donne une interview sur les ondes de RFI démentant les spéculations sur la santé de ce dernier mais le despote n’était pas en mesure de réaliser son intervention sur les antennes de la radio. Bye bye Deby. <> Jeudi 15.01.09 Tchad: L’occasion est en or pour le General le jeune Abderahim Bahar de renverser et remplacer son oncle le malade Idriss Deby a la mode Guinéenne et négocier avec la rébellion. Nous vous assurons le soutient de tous les jeunes et les tchadiennes et tchadiens vous seront reconnaissants. <> Le dictateur Idriss Deby semble avoir un malaise. Priez s’il vous plait pour qu’il ne se recouvre plus. Ameen. <> Avec la pénurie du fagot de bois et du charbon, plusieurs restaurants ferment leurs portes dont le reste utilisent le gaz pour la cuisine tout en élevant le prix de leurs plats. <> Mercredi 14.01.09 Tchad : Très cher(e) Ab. Votre question sur les identités des infiltrés est très pertinente et nous respectons votre curiosité. Nous craignons que la réponse à votre question compromettra la sécurité de nos envoyés et leurs informateurs car donner des précisions sur des informations très sensibles exposera les origines des ces renseignements. Tout ce qu’on puisse dire, cette personne est un officier supérieur dans l’Armée de Deby. Nous nous excusons de ne pas pouvoir vous satisfaire et nous vous remercions pour votre compréhension. <> Mardi 13.01.09 Tchad :La situation sécuritaire dans l'est est imprévisible avec des incidents isolés. Renforcement de la sécurité dans la zone de Dogdoré où des gendarmes supplémentaires ont été déployés ; des attaques de bandits (appartenant a la milice de Deby) ont forcé des ONG à se retirer laissant près de 30 000 déplacés sans aide. Epidémie de rougeole ; à la semaine 1 de 2009, un total de 345 nouveaux cas et 1 décès a été notifié. L'OMS appuie les activités de réponse. <> Un officier supérieur du rétrograde dictateur Idriss Deby dit qu’ils ont pu infiltrer beaucoup des espions dans la rébellion. Leur nombre dépasse une centaine de personnes. En tant que « rebelles », 21 parmi eux ont pu avoir une formation très avancée des armes sophistiquées et acquirent des informations très confidentielles. Une dizaine de ces infiltrés viennent de retourner á leur maitre en fouillant la rébellion par une voiture et perçant jusqu'à N’Djamena sans arrêt. <> Les cousins du dictateur tchadien Idriss Deby déguisés en coupeurs de route ont fait un massacre de plusieurs passagers tchadiens sur plusieurs voitures dans la région de Bokoro (Province de Chari-Baguirmi) pour les déposséder de leurs biens. <> Le dictateur Erythréen avait donné un « bon » conseil à son homologue le tyran tchadien Idriss Deby lors de sa dernière visite. « Si les civiles se mêlent de la politique, cela veut dire que leur ventre est plein. Comme plus de 99% des tchadiens ne vous aiment pas, il faut les plonger sans remord dans une terrible misère avec une souffrance aigue jusqu'à ce qu’ils arrêteront de parler de la politique » dit-il le retardé mental Erythréen Issayas Afeworrki. <> Le dictateur Deby, le sauvage au cerveau « d’argile » qui veut appliquer à la lettre ce conseil gratuit, est sur le point d’interdire l’importation du riz au Tchad dans les jours à venir dans le but de forcer les tchadiens à oublier de parler ou de se mêler de sa politique de régression et désolation. <> Première fois dans l’histoire du monde, des humains utilisent l’excrément d’ânes pour préparer leur thé. Le coût du sac d’excrément dépasse 4000 F cfa présentement à N’Djamena due à l’interdiction du charbon.
 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 20:29

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

Un ingénieur allemand a été enlevé près de Kano, deuxième ville du Nigeria à nouveau secouée jeudi par une explosion, moins d'une semaine après une série d'attaques revendiquée par un groupe islamiste qui ont fait 185 morts.

Des ravisseurs en voiture ont enlevé dans la matinée Edgar Raupach, ingénieur travaillant pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Magaji Majia.

"Ils l'ont menotté et mis dans le coffre avant de filer à grande vitesse", a-t-il poursuivi. Les ravisseurs, dont il a dit ignorer l'identité, n'ont pas contacté la police, a ajouté le porte-parole.

Un responsable de l'ambassade d'Allemagne au Nigeria a déclaré que son équipe était en train de vérifier les déclarations de la police. "Le ministrère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Allemagne travaillent très dur" sur cette affaire, a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.

En mai 2011 deux ingénieurs, un Italien et un Britannique, ont été enlevés dans l'extrême nord-est. Ils sont apparus dans des enregistrements vidéo laissant entendre que leurs ravisseurs appartenaient ou étaient liés à Al-Qaïda et n'ont toujours pas été libérés.

Dans l'après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d'autobus de la grande métropole du nord du Nigeria et deuxième ville du pays le plus peuplé d'Afrique.

"Personne ne peut indiquer la cause (de l'explosion). Aucun mort ou blessé n'a été signalé. La zone a été évacuée", a déclaré à l'AFP M. Majia.

Sur place, un soldat interrogé par l'AFP a également affirmé qu'il n'y avait ni mort ni blessé, mais la presse locale a fait état de cinq blessés.

Le 20 janvier, Kano a été frappée par une série d'attaques menées par le groupe islamiste Boko Haram, notamment contre des commissariats, et qui avaient fait au moins 185 morts.

Avant l'explosion de jeudi, la tension semblait être un peu retombée dans la ville où des commerces, fermés depuis cet assaut, avaient rouvert.

Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés du groupe ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville.

Boko Haram Les islamistes "disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a affirmé la même source.

En septembre dernier, l'ex-président mais toujours influent Olusegun Obasanjo avait déjà tenté une médiation en rencontrant des membres de la famille du chef défunt de Boko Haram, tué lors de la répression d'un soulèvement islamiste fin 2009 (au moins 800 morts).

Selon un membre de la famille de Mohammed Yusuf, M. Obasanjo s'était "proposé pour faire la liaison entre le gouvernement fédéral et la secte Boko Haram pour mettre fin aux attaques meurtrières du groupe et pour ouvrir le dialogue avec la secte pour parvenir à une paix durable".

Les autorités sous le feu des critiques

Alors que les autorités sont très critiquées pour leur prétendue incapacité à mettre en échec Boko Haram, la source policière ayant requis l'anonymat a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées suite aux violences de vendredi, dont une majorité de Tchadiens.

"80% (des attaquants) étaient des mercenaires tchadiens", a affirmé cette source affirmant que les Tchadiens auraient été payés pour participer aux récentes attaques attribuées à Boko Haram.

Un spécialiste du Nigeria à l'International Crisis Group (ICG) juge cependant peu probable que Boko Haram compte autant d'étrangers.

"Nous savons que certains étrangers ont été et sont encore impliqués, mais ce chiffre semble énorme", estime Kunle Amuwo.

Les forces de sécurité ont longtemps soupçonné Boko Haram d'introduire clandestinement des armes au Nigeria par la frontière poreuse avec le Tchad et le Niger, au nord-est du pays.

Un rapport de l'ONU rendu public mercredi évoque la menace que fait peser Boko Haram sur la région et les liens qu'il a tissés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Si certains craignent de tels liens, d'autres estiment pour leur part que le groupe est la résultante de problématiques strictement nigérianes.

Boko Haram a revendiqué de nombreuses attaques ces derniers mois, dont l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège de l'ONU à Abuja (25 morts), et la série d'opérations en particulier contre des églises le jour de Noël (49 morts).

Sous forte pression, le président Goodluck Jonathan a limogé mercredi le chef de la police et ses six adjoints, et annoncé une réorganisation "urgente" de cette institution.

KANO (Nigeria) (AFP)

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Published by Blog Chari
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